Dans un paysage médiatique congolais souvent secoué par les pressions politiques, économiques et parfois la peur, un nom résiste, s’impose et dérange par sa constance : Jean-Marie Kassamba. Journaliste chevronné, Président de l’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC) section Kinshasa et Directeur Général de Télé 50, il incarne cette presse debout, cette parole qui refuse de s’agenouiller.
Un journaliste forgé dans le feu de la vérité, Jean-Marie Kassamba n’est pas un journaliste de circonstance. Il est de ceux qui ont compris très tôt que le journalisme n’est pas un métier de complaisance mais une mission, parfois ingrate, souvent dangereuse, toujours exigeante.
Dans un pays où l’information est trop souvent instrumentalisée, il a choisi la voie la plus difficile : celle de l’indépendance éditoriale.
Son parcours, est celui d’un homme qui a appris à interroger le pouvoir sans haine, à dénoncer sans insulte, à informer sans manipulation. Une posture rare, presque subversive, dans un environnement où la tentation de l’alignement est permanente.
Télé 50 : une télévision qui parle sans chuchoter
À la tête de Télé 50, Jean-Marie Kassamba a imprimé une ligne claire :
– donner la parole à tous, sans filtre politique, – poser les vraies questions,
– refuser le journalisme de commande.
Télé 50 est devenue, sous sa direction, un espace de débats réels, où les contradictions s’expriment, où les citoyens retrouvent leur droit fondamental à l’information.
Dans un pays où certaines chaînes préfèrent la propagande au professionnalisme, Télé 50 reste une respiration démocratique.
Ce choix éditorial lui a valu des inimitiés, des pressions, parfois des menaces. Mais Kassamba tient. Parce qu’il sait qu’une télévision qui se tait trahit, et qu’un journaliste qui se vend abdique.
Président de l’UNPC/Kinshasa : le combat pour la dignité de la presse
Élu Président de l’UNPC/Kinshasa, Jean-Marie Kassamba ne s’est pas contenté d’un titre honorifique. Il a fait de ce mandat un front de lutte pour la dignité des journalistes.
Son discours est clair, sans ambiguïté :
Non aux arrestations arbitraires des journalistes
Non aux intimidations politiques
Non à la précarisation du métier
Oui à la protection juridique des professionnels des médias
Oui à la responsabilité et à l’éthique journalistique
Il dérange parfois, y compris dans les rangs de la presse elle-même, car il refuse le journalisme de la rumeur et du chantage. Pour lui, la liberté de la presse va de pair avec la rigueur et la responsabilité.
Un leadership qui ne cherche pas l’applaudissement, Jean-Marie Kassamba n’est pas un populiste médiatique. Il ne cherche pas l’ovation facile. Il avance avec la conviction tranquille de ceux qui savent pourquoi ils se battent.
Son leadership repose sur :
la cohérence, la constance,
et une vision claire du rôle des médias dans une démocratie fragile comme celle de la RDC.
Il sait que la presse congolaise ne sera respectée que lorsqu’elle se respectera elle-même. Voilà pourquoi il appelle à la formation continue, à l’auto-régulation et à la solidarité professionnelle.
Une figure qui compte dans la RDC d’aujourd’hui
Dans une République démocratique du Congo en quête de repères, Jean-Marie Kassamba est plus qu’un journaliste.Il est :
un contre-pouvoir médiatique,
un gardien de la parole libre,
un acteur clé de la conscience publique.
Son combat n’est pas personnel. Il est collectif. Il concerne chaque journaliste, chaque citoyen, chaque Congolais attaché à la vérité.
Conclusion : tenir le micro, même quand le vent est contraire, Jean-Marie Kassamba appartient à cette minorité courageuse qui a compris que se taire est parfois plus confortable, mais parler est toujours plus utile. À l’heure où la RDC a besoin de médias forts, crédibles et courageux, sa voix compte. Et tant qu’il tiendra le micro, le silence ne gagnera pas.
