La plateforme d’opposition C64 a tenu son premier conclave à Rome, en Italie, cinq mois après sa création à Kinshasa. Cette rencontre a réuni plusieurs figures de l’opposition congolaise, notamment Martin Fayulu, Delly Sesanga, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi et Augustin Matata Ponyo, autour de la situation politique et des défis auxquels la République démocratique du Congo est confrontée.
La capitale italienne a accueilli le premier conclave de la plateforme C64, réunissant des opposants politiques congolais venus de Kinshasa et d’autres personnalités actuellement en exil. Parmi les participants figurent Martin Fayulu, Delly Sesanga et Jean-Marc Kabund, qui ont retrouvé Moïse Katumbi et Augustin Matata Ponyo à Rome.
Cinq mois après sa création à Kinshasa, cette plateforme de l’opposition entend poursuivre ses réflexions sur la situation politique, sécuritaire et institutionnelle du pays. Au cours de leurs échanges, les participants ont procédé à une analyse approfondie de la situation préoccupante de la RDC ainsi que des principaux défis auxquels la nation est confrontée.
Cette rencontre intervient dans un contexte marqué par de nombreuses tensions politiques et des préoccupations liées à la stabilité du pays. Les discussions de Rome témoignent de la volonté des responsables de la C64 de maintenir une concertation entre les différentes composantes de l’opposition.
La C64 exige la libération de Prince Epenge
Au-delà des questions politiques et institutionnelles, le conclave a également été marqué par le dossier de Prince Epenge. L’opposant a été empêché d’effectuer le déplacement vers Rome et se trouve actuellement aux arrêts.
Face à cette situation, la C64 exige sa libération et interpelle la communauté internationale sur son cas. La plateforme entend ainsi attirer l’attention sur ce qu’elle considère comme une atteinte aux libertés politiques et aux droits des acteurs de l’opposition.

