Les États-Unis saluent les avancées enregistrées dans le processus de paix entre le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) et l’AFC/M23.
Dans ce contexte, une première mission de vérification du cessez-le-feu du Mécanisme conjoint de vérification élargi plus (MCVE+) est prévue ce lundi 24 août à Minembwe, dans la province du Sud-Kivu.
Dans une déclaration publiée sur son compte X, Massad Boulos, conseiller principal des États-Unis pour l’Afrique, s’est félicité des progrès réalisés lors des réunions tenues du 17 au 21 août en Suisse.
Ces échanges s’inscrivent dans la poursuite de l’Accord-cadre de Doha, destiné à aboutir à un accord de paix global entre Kinshasa et l’AFC/M23.
« Je me réjouis des progrès supplémentaires accomplis lors des réunions qui se sont tenues en Suisse du 17 au 21 août », a déclaré Massad Boulos, réaffirmant l’engagement de Washington en faveur de la paix et de la stabilité dans l’Est de la RDC et dans la région des Grands Lacs.
Le responsable américain a également salué l’appui du Qatar, du Togo, de la Suisse, de la Commission de l’Union africaine et d’autres partenaires impliqués dans le processus.
La mission de vérification prévue à Minembwe constitue le premier test concret sur le terrain des engagements convenus lors de la retraite d’évaluation tenue en Suisse.
À cette occasion, les représentants de Kinshasa et de l’AFC/M23 ont notamment examiné l’état de mise en œuvre de l’Accord-cadre de Doha et adopté une feuille de route pour la poursuite des négociations sur les protocoles encore en discussion.
L’objectif affiché est de parvenir à un accord de paix susceptible de favoriser le rétablissement de la paix et de l’autorité de l’État dans l’Est de la RDC.
Selon le communiqué final sanctionnant les discussions, les parties ont également constaté des avancées dans la mise en place du MCVE+, notamment la création de son Secrétariat. Une mission de reconnaissance a été effectuée le 20 août avec l’appui logistique de la MONUSCO afin de préparer la première opération de vérification.
Les parties ont par ailleurs insisté sur la nécessité d’adopter une méthode normalisée pour documenter et signaler les éventuelles violations du cessez-le-feu.
